Annecy (74)
4e Rencontres Internationales d'Annecy CINÉMA et ARCHITECTURE
21 et 22 novembre 2013 - Cinéma MJC Novel
Une manifestation gratuite, festive et participative.
La maison de l’architecture 74 présente les 14e Rencontres Internationales d'Annecy CINÉMA et ARCHITECTURE qui se tiendront les 21 & 22 novembre 2013 au cinéma de la MJC de Novel sur le thème Parcours.
Ces deux jours de projection se déroulent sur le mode d’une invitation à découvrir sur grand écran, un autre visage des lieux dans lesquels nous vivons, habitons, travaillons ou visitons à l’étranger.
Entrée libre et gratuite
Partie 1 18h00 à 19h45
Mur 2007 durée 10’ de Benjamin d’Aoust, Lemurian production
Un enfant joue, seul, avec une balle contre un mur immense...et l’écho...
Mobius, Federation Square 2011 durée 1’20 de Benjamin Ducroz, par Enees
Vingt-et-un grands triangles animés par la ville de Melbourne, tout au long de la Federation Square. MÖBIUS est une sculpture qui peut être configurée en plusieurs tendances cycliques et de se comporter comme si elle se mangeait elle-même, tandis qu’elle s’enfonce dans le sol. Le résultat est une illusion d’optique et un time-lapse de personnes qui interagissent avec la sculpture et en se déplaçant à travers des lieux historiques de Melbourne tout au long de la journée.
Espaces intercalaires 2012 durée 52’de Martine Gonthié
Le corbeau, le maître de Tokyo, est capable d’appréhender la ville dans sa globalité puis la parcourir dans ses plus petits interstices. Au début, le champ urbain se voit comme un espace à trois dimensions, puis en prolongeant le regard, de nouveaux lieux apparaissent.
Tokyo se métamorphose. Ces espaces nous révèlent une vision différente de la cité, peuplée d’architectures singulières et de personnages qui habitent la ville autrement.
Défense d’afficher (Sao Paulo) 2012 durée : 8’24 webdocumentaire écrit par Sidonie Garnier, François Le Gall & Jeanne Thibord
SAO PAULO – artiste : Alexandre Orian – réalisatrice : Pedro Watanabe
São Paulo, 18 millions d’habitants, des embouteillages légendaires, un taux de pollution largement supérieur à la moyenne… Bref, une ville pas forcément accueillante au premier abord.
Jouant de la provocation comme à son habitude, Alexandre Orion a choisi de traverser São Paulo à pied. Semant le désordre, il interroge la place du piéton dans la ville
L’égout et les valeurs 2013 durée 26’ d’Adrien Rivollie
Ce film nous fait plonger dans les profondeurs de la ville et nous propose, entre documentaire et fiction, une visite accompagnée des égouts de Lyon. L’Égout et les Valeurs traite d’un sujet universel et peut être vecteur d’une prise de conscience par le public des problèmes liés à cet environnement inconnu.
Le mur de l’école spéciale 2013 durée : 1’51
Thérapicturale 2013 durée 1’51 de l’école spéciale d’architecture
Créé en 2009, La Thérapicturale est un collectif de cinq artistes issus de domaines variés qui se retrouvent à travers le graffiti, la peinture, la photographie et le graphisme.
Partie 2 19h45 à 20h30 : inauguration + présentation de l’expo
Partie 3 20h30 à 22h30
..... parcours urbains..... au féminin
ABCD durée : 1’38
La citadelle de Sao Paolo durée : 26’
La citadelle des loisirs . le centre social Pompeia de Sao Paulo 2012 durée 26’
de Richard Copans, coproduction les films d’ici et Arte F
Dans le quartier de Palmeiras à Sao Paulo, une ancienne usine aligne ses ateliers du début du 20ème siècle avec d’étranges blocs de béton qui se dressent face à la ville et à ses tours.
Un centre social et culturel destiné aux employés du commerce. Son architecte Lina Bo Bardi préfère parler d’une « citadelle du loisir », tout un symbole, à la fois reconversion d’un lieu de travail et affirmation d’une alternative devant la Métropole.
Défense d’afficher (Bogota) 2012 durée : 5’52
webdocumentaire écrit par Sidonie Garnier, François Le Gall & Jeanne Thibord
« Défense d’afficher » se dit dans toutes les langues. Pourtant, dans tous les pays, graffeurs et street artistes passent outre cette interdiction. Qu’ont-ils donc de si important à dire ? Quel est le sens véritable de leur geste ?
BOGOTA – artiste : Bastardilla – réalisatrice : Lionel Rossini
Le street art est généralement l’apanage des hommes. Mais il existe des exceptions.
A Bogota, Bastardilla, une jeune femme de 28 ans, se rend dans les quartiers les plus pauvres de la ville pour y dessiner.
Après un rêve 2012 durée 27’de Louise Narboni et Julie Desprairies
« Après un rêve » n’est ni une fiction, ni un documentaire, c’est un film-danse.
Il n’est pas exactement porté par une narration, mais par un parcours. Il n’a pas de protagoniste, mais une énergie qui se déplace. Il n’y a pas non plus de personnages, mais des rencontres. C’est le suivi du corps d’une danseuse dans le corps de la ville. Cela tient de la performance, du poème visuel, c’est un essai de ré-enchantement.
Le film se déroule dans le quartier de la Villeneuve, banlieue difficile de Grenoble, qui a aussi été le lieu d’une utopie urbaine et architecturale dans les années 1970.
Elise, une jeune danseuse, déambule d’un pas allant d’un lieu à un autre, d’espace ouvert en bâtiment, de groupe en groupe, de terrasse en jardin, de couleur en couleur.
Elle rencontre comme par hasard les habitants des lieux. Parfois, s’esquissent des bribes de conversations, des chants et des danses.
Odile Decq at work 2009 durée 52’de Martine Gonthié
Pour qui ne la connaît pas, Odile Decq c’est d’abord un « look ». A sa première apparition, on pense égérie néo-punk. Mais cet aspect extérieur ne cacherait-il pas l’essentiel ?
La dame est architecte. Odile Decq construit en France, mais surtout à l’étranger où sa notoriété est grandissante. Dans son agence de Paris, où les concours s’enchaînent, les bâtiments prennent forme sous ses doigts qui froissent du papier, les idées s’échangent en chuchotant, et Odile Decq pilote son équipage de ses mots. Sur l’unité de temps du concours pour une gare près de Naples, l’agence comme port d’attache, les protagonistes du lieu donnent à percevoir, dans l’action et en temps réel, la naissance d’une architecture. Derrière les apparences, une façon d’explorer dans l’action, la pensée d’une architecte qui, comme les rockeurs qui ont accompagné ses débuts, dit « que pour créer il faut avoir de la colère ».
Lieu de rendez-vous
Cette information est réservée aux adhérentsRejoins-nous vite !
Ouvert aux invités : non
Les participants à cette activité
un(e) ancien(ne)
babouj
Seynod (74)un(e) ancien(ne)
Discussion autour de cette activité
Rejoins-nous vite !
vous proposer des services adaptés et à des fins de mesure statistique d'audience.
En savoir plus
fermer ce bandeau
