lundi 21 novembre 2011 à 01h15
  Dunkerque (59)
STO - REPUBLIQUE EQUATEUR Découvrir activité organisée par un(e) ancien(ne)

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16 jours
« RENCONTRES INSOLITES II »
Sommaire
JOUR 1
Lundi
PARIS  QUITO
JOUR 2
Mardi
QUITO - LIGNE EQUINOXIALE - QUITO
JOUR 3
Mercredi
QUITO - CALDERON - OTAVALO - IBARRA
JOUR 4
Jeudi
IBARRA - SAQUISILI - LASSO
JOUR 5
Vendredi
LASSO - REGION DU COTOPAXI - LATACUNGA
JOUR 6
Samedi
LATACUNGA – PUJILI - ZUMBAHUA - QUILOTOA - LATACUNGA
JOUR 7
Dimanche
LATACUNGA - BANOS - AMAZONIE
JOUR 8
Lundi
AMAZONIE
JOUR 9
Mardi
AMAZONIE - PUYO - BANOS - PATATE
JOUR 10
Mercredi
PATATE - CHIMBORAZO - RIOBAMBA
JOUR 11
Jeudi
RIOBAMBA - TRAIN - INGAPIRCA - CUENCA
JOUR 12
Vendredi
CUENCA
JOUR 13
Samedi
CUENCA
JOUR 14
Dimanche
CUENCA – BANANERAIE – GUAYAQUIL
JOUR 15
Lundi
GUAYAQUIL  PARIS
JOUR 16
Mardi
PARIS
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1. PARIS  QUITO
Rendez vous à l’aéroport et décollage à destination de QUITO.
Formalités de douanes et accueil par votre guide local francophone.
Quito, est l'une des plus belles villes du Nouveau Monde. Perchée à plus de 2 850 mètres
dans un écrin majestueux de hautes montagnes, la capitale de l'Equateur es aussi un joyau
architectural. S'il ne reste rien de son passé pré-colombien, elle a su conserver de l'époque
coloniale ses somptueuses églises, ses places au pavé inégal, ses maisons blanches et ses
ruelles pentues. Intégré au patrimoine de l'humanité de l'Unesco en 1978, le coeur
historique de Quito se visite comme un musée à échelle réelle.
Transfert à l’hôtel pour installation, dîner et nuit.
2. QUITO - LIGNE EQUINOXIALE - QUITO
Petit-déjeuner.
Visite de la ville de QUITO, enfouie dans la Cordillère des Andes, située à 2.800m d’altitude et
qui s’appuie sur un replat au pied du volcan Pichincha. « A placer la ville si haut, Dieu en fit
un quartier du ciel" écrivit le poète.
Ce circuit commence par la zone résidentielle moderne située au Nord. Puis, vous traverserez
la ville par de grandes avenues pour vous rendre au Centre Economique et Moderne qui finit
au Palais Législatif, porte d'entrée au "Vieux Quito" ou quartier Colonial, joyau historique et
culturel de la nation équatorienne.
· La Place de l'Indépendance située au centre même de cette ville-couvent, qui révèle de
la transcendance du " premier cri de libération"
· La Cathédrale, occupe l'emplacement de la première cathédrale de Quito édifiée en
adobe en 1535, dans l'année qui a suivi la fondation de la ville par Benalcazar. En 1550,
soit quinze ans après sa construction, elle est déjà agrandie, puis elle est détruite par un
séisme en 1660. Reconstruite, elle est à nouveau détruite par le tremblement de terre de
1794. On peut donc voir plusieurs styles dans l'architecture de l'édifice, qui sont dus aux
restaurations et confirmations successives. Au colonial se superpose du gothique dans les
arches; l'influence mauresque se lit dans les plafonds à caisson en bois de cèdre, tandis
que le maître-autel est typiquement baroque et le coeur néoclassique, tout comme la
chaire. Le dôme orné de faïences vertes qui surmonte l'édifice, est néoclassique lui aussi.
Ajoutons encore que le parvis qui donne sur la place, avec son large escalier en arc de
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cercle, est du vingtième siècle. Il est dominé par la tour immaculée du clocher derrière
laquelle on aperçoit au loin la Vierge du Panecillo. L'église est à trois nefs avec des piliers
carrés qui sont restés les plus anciens éléments architecturaux de l'édifice. La décoration
intérieure est sobre.
· Eglise de la Compagnie de Jésus. La Compania (l'église de la Compagnie de Jésus) est le
joyau de Quito. Commencée en 1605, elle fut achevée 160 ans plus tard. La décoration
de ce chef-d'oeuvre au style baroque exubérant est aussi chargée à l'extérieur qu'à
l'intérieur: pas moins de sept tonnes d'or ont été nécessaires à sa réalisation. Coiffée de
dômes vert et or, la façade de pierre volcanique (andesita), comporte quatre niches
dans lesquelles sont logés les saints patrons des Jésuites. De part et d'autre de la porte
s'élèvent des colonnes torsadées. Inspirées, dit-on, des travaux du Bernin au Vatican, elles
sont reproduites à l'intérieur, où l'or semble jaillir de partout. Autels, murs et piliers sont dorés
à la feuille. Les voûtes peintes ont values à l'église le surnom de "Chapelle Sixtine
quiténienne". La chaire et les confessionnaux sont en bois finement sculpté. Les fresques
murales, y compris. "Le Jugement dernier", à l'entrée, ont été réalisées par des maîtres de
l'école de Quito. Le décor de la voûte en berceau de la nef centrale, comme celui des
piliers et des coupoles des chapelles latérales, trahissent une inspiration mudéjare
(décoration d'influence musulmane propre à l'art espagnol du XVI siècle) et mauresque.
· L'Archevêché, qui date du XVII ème siècle avec ses porches populaires offrant toute une
série de patios intérieurs avec des arches et des fontaines centrales.
· Eglise de San Francisco. On accède à l'église San Francisco par l'esplanade pavée
entourée de maisons coloniales aux façade blanches, à balcons de bois et toits de tuiles
andalouses qui donnent au quartier une allure de cité provinciale. Une volée d'escaliers
conduit au parvis tout en longueur, lequel suit l'interminable façade d'architecture
austère. D'aucun lui trouvent une ressemblance avec l'Escurial en Espagne. L'intérieur
surprend par sa richesse exceptionnelle et son exubérance qui contraste avec les lignes
sobres de l'architecture extérieure. Il n'y a pas la moindre petite surface de mur ou de
plafonds qui ne soit décorée. Tout est doré: bois, plâtre, il n'est rien qui ne soit recouvert à
la feuille d'or. La construction de l'église et du couvent commença cinquante jours
seulement après la fondation de la ville par Benalcazar et dura soixante ans. Surchargée
d'or, d'argent et de pierres précieuses, l'église est un bel exemple d'art colonial.
· Panecillo. Surmonté par la statue de la Vierge de Quito, le Panecillo (petit pain), aussi
appelé Yavirac, s'élève au sud du quartier historique. Du sommet de la colline s'offre une
belle vue sur Quito et les volcans coiffés de neige qui l'entourent.
Déjeuner de spécialités locales au restaurant « Theatrum* » (*ou similaire).
· Ligne Equinoxiale. Départ vers la "Mitad del Mundo", située à 30 minutes au nord de
Quito, lieu où a été établi avec précision le passage de la ligne de l'Equateur en 1735 par
l'Expédition Géodésique Française.
Visite du monument qui héberge un petit musée ethnologique.
Visite d'un village qui recrée l'essence du style colonial, les ruelles, la place centrale, l'église,
la place pour les corridas, les magasins artisanaux.
Montée en téléphérique panoramique Départ vers le téléphérique pour une vue
exceptionnelle de Quito. Partant de l'avenue Occidentale à 2950 mètres d'altitude, il rejoint
la Cruz Loma sur le volcan Pichincha à 4050 mètres. 18 cabines transportent en 8 à 10
minutes 6 passagers chacune sur un trajet de 2500 mètres linéaires. L'installation d'un parc
d'amusement, de boutiques et d'air de stationnement sont distribué sur 160 hectares.
Une dégustation de la boisson alcoolisée locale vous sera offerte au sommet.
Retour à Quito.
Dîner typique au restaurant « Rincon La Ronda » avec animation musicale. Nuit à l'hôtel.
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3. QUITO – CALDERON - OTAVALO - IBARRA
Petit-déjeuner.
Départ pour rejoindre le petit village de Calderon qui
produit, vend et exporte des figurines
anthropomorphes et zoomorphes en pâte à sel
(masapan), pignochées de teintes vives.
Visite d'une roseraie. Vous découvrirez les secrets des
grandes plantations de fleurs de l'Equateur et verrez le
processus de production des plus belles roses du
monde. Plusieurs serres alignées, avec des systèmes
d'irrigation et de chauffage sont regroupées près d'un
centre de manipulation où sont mises en boites les
fleurs destinées à l'exportation.
Départ vers Otavalo, situé à 2.600m d'altitude, et
mondialement connu pour son marché avec ses
hommes en poncho de couleur foncée et pantalon
blanc et ses femmes en chemisier immaculé brodé,
recouvert de larges colliers et en longue robe de toile,
un turban noir en guise de chapeau.
Découverte du Marché d’Otavalo, composé de 3
parties :
· Le marché de la laine et des tissus
Ce n'est probablement pas le plus authentique, mais
c'est celui que recherchent les touristes. On peut y
acheter tapis, couvertures, ponchos, pulls, sacs,
Panamas, bijoux, poteries diverses et autres bibelots.
On y trouve de la production locale essentiellement.
· Le marché aux fruits et légumes
Il rassemble les cultivateurs d'Otavalo et des villages
environnants.
Ils présentent sur des étals ou à même le sol, sur une
toile ou un carré de plastique, les ressources de leur
terroir. On y voit la production des hautes terres mais
aussi des agrumes venus des régions plus chaudes de
la côte. Il y a encore les sacs de graines, les semences,
les condiments.
· Le marché aux bestiaux
Il a uniquement lieu les samedis et il se trouve à l'écart
de la localité, sur la route de Cotacachi. C'est un
marché matinal où les camions bringuebalants et les
bétaillères déchargent vaches, taureaux, moutons,
cochons qui vont changer de propriétaire dans la
matinée.
Déjeuner tardif découverte des saveurs de la
Sierra Equatorienne au restaurant.
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Départ vers Ibarra, au pied du volcan Imbabura. La ville d’Ibarra est une ville de marché qui
comporte des maisons coloniales blanches qui ont donné à la ville le surnom de « Ville
Blanche », et des rues pavées.
Parmi les spécialités locales, l'arrope de mora, est un sirop de mûres et les nogadas des
confiseries à base de noix. C'est chez le glacier Rosalia Suarez que sont servis les vrais
helados de paila (glaces à l'eau),
Excursion sur le Train du nord - Salinas à bord de l'autoferro
Arrivée à la gare de Ibarra et départ pour faire un trajet de 30 kilomètres en profitant des
paysages, des tunnels et des ponts rencontrés sur la route. Le climat y est chaud et sec.
Possibilité d’apercevoir des haciendas et des champs cultivés de canne à sucre. Vous
traverserez une partie de la ville qui sera alors animée de ses marchands, de splendides
paysages de volcans puis des terres agricoles tropicales peuplées par l’ethnie afro jusqu'au
village de Salinas.
Attention: il faut savoir qu’à partir de Janvier 2010 le train et l’autoferro n’opèrent plus les lundis et les mardis, ceci
pour permettre à l’entretien de la voie et des machines. L’autoferro appartient aux chemins de fer équatoriens, seuls
responsables de son bon fonctionnement. Il n'est donc pas garanti à 100% car il y a souvent des éboulements, des
pannes, manque de fuel, déraillements.
En fin d’après-midi, retour en autocar sur Ibarra puis continuation vers Otavalo.
Soirée et nuit chez l’habitant dans la communauté de San Clemente.
Beau temps ou mauvais temps, on s’y rend en camionnette, à l’air libre comme le font les
indiens : l’aventure commence !
Divisés par couples, vous pourrez partager le dîner d’une famille indienne et dormir sous leur
toit. Chaque maison présente des commodités différentes et simples, l’eau chaude n’est pas
toujours présente… Mais il faut oublier ses préjugés et accepter la manière de vivre de cette
population afin de profiter au mieux de cette expérience unique de partage et de
découverte !
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4. IBARRA - SAQUISILI - LASSO
Petit-déjeuner.
Route vers la province de Quilotoa. Arrivée dans la
matinée.
Toute la région est ponctuée de hameaux indiens, où
la vie ne semble pas avoir changé depuis des siècles.
Chaque communauté possède son style propre de
costumes. Les villages les plus importants, comme
Saquisilí, Pujili, Zumbahua, Sigchos et San Miguel de
Salcedo, attirent les habitants des environs les jours de
marché.
Vous découvrirez durant ces quelques jours trois
d’entre eux.
Départ pour la visite de Saquisili. Le marché a lieu
chaque jeudi.
Vous commencerez par le marché central très animé
avec ses stands de légumes, de vêtements, de bazars
et d’artisanats. Continuation vers le marché aux
animaux : cochons, moutons, lamas, vaches. Vous
trouverez l’animal national le célèbre cochon-dinde
appelé cuye. L’effervescence est permanente,
agrémentée de couleurs chatoyantes.
Déjeuner en cours de visite.
Continuation de la route vers Lasso. C’est un gros
bourg agricole où l'on retrouve une des plus
anciennes haciendas de l'Equateur.
Enfin, vous poursuivrez jusqu’à la Cienega, une des
premières grandes haciendas de l'époque coloniale
de la région du Cotopaxi, née du délire de la
"noblesse métisse du temps". Construite en 1580, elle
appartient aux descendants des Marquis de Maenza
depuis la fin du XVIIème siècle. Située au pied du
Cotopaxi, elle est entourée de certains des plus hauts
sommets des andes. Construction massive avec des
murs de pierre de deux mètres d'épaisseurs, on peut
visiter ses jardins et la chapelle, une des premières
dans la région.
Installation à l’hôtel. Dîner et nuit.
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5. LASSO - REGION DU COTOPAXI - LATACUNGA
Petit-déjeuner.
Route vers la cordillère des Andes. Arrivée aux portes du parc du Cotopaxi.
Le Cotopaxi représente l’archétype du volcan faisant planer une menace de coulées de
boue d’origine glaciaire. Avec une cinquantaine d’éruptions depuis le 16ème siècle, c’est un
des volcans les plus actifs d’Equateur. C’est aussi un des plus hauts, d’où la présence de son
imposante couverture glaciaire (27 Km²). Le volcan se caractérise par ses fertiles plateaux. En
1877, une violente éruption provoqua la fonte d’une partie des glaciers. Les coulées de boue
engendrées dévalèrent les flancs du Cotopaxi jusqu’à 100 Km de distance causant de
nombreuses victimes et dégâts matériels. L’activité de ces dernières années s’est
caractérisée par l’émission, de plus en plus importante, de fumerolles dans le cratère ainsi
qu’une activité sismique plus élevée.
Visite du Parc National Du Cotopaxi, c'est là où se trouve le plus haut volcan en activité au
monde (5987 m), dans cette réserve naturelle de 34000 hectares, on trouve des lamas, des
chevaux sauvages, des loups andins et parfois on peut y discerner un condor. Zone
intéressante pour la géologie et la botanique. Vous découvrirez tantôt des plateaux dénudés
battus par les vents, la lagune de Limpiopungo et le cône parfait du volcan.
Arrêt au lac de Limpiopungo.
Déjeuner dans un restaurant de l’auberge de montagne Tombopaxi.
Continuation vers Latacunga.
Installation à l’hôtel.
Dîner et nuit.
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6. LATACUNGA – PUJILI - ZUMBAHUA - QUILOTOA - SALCEDO
Petit-déjeuner.
Départ pour la lagune de Quilotoa en passant par le village de Zumbahua.
Arrivée au village de Zumbahua, situé à 65 kilomètres de Pujilì. Réputé pour son marché le
samedi qui n´est pas touristique mais qui est très pittoresque. Les indigènes viennent avec leur
lama chargé de produits locaux.
Puis, vous reprendrez la route jusqu'à la belle région du lac de cratère Quilotoa où habitent
plusieurs communautés indigènes agricoles. Vous admirerez les magnifiques paysages de la
lagune de Quilotoa avec ses canyons et ses parcelles de cultures. Vous pourrez voir les
indiens travailler la terre avec leurs simples outils. Ce cratère aux flancs abrupts abrite une
splendide lagune aux eaux bleues turquoises qui contrastent avec les couleurs sombres des
roches qui l’entourent. C'est une étendue d'un bleu vert émeraude et d'un diamètre de 2
kilomètres. A pied, c'est une balade de 4h sans un arbre. Le paysage est superbe. La lagune
est à 3800 mètres.
Randonnée aux alentours et descente jusqu'au lac pour un déjeuner dans le restaurant de la
communauté.
Puis, selon le jour vous aurez la possibilité de visiter un marché indigène plus authentique :
Pujili, Saquisili.
Départ vers Salcedo. C’est un petit village de la province du Cotopaxi à 11 kilomètre de
Latacunga avec une population d'approximativement 50 000 habitants. La plupart d'entre
eux se consacrent à l'agriculture aussi bien qu'à l'artisanat et commerce mineur qui sont
concentrés dans la région du centre-ville. Réputé pour ses glaces.
Enfin, installation pour le diner et la nuit à Rumipampa de las Rosas.
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7. SALCEDO – BANOS - AMAZONIE
Petit-déjeuner avec vos hôtes.
Départ en direction de l’Amazonie.
Aussi appelée Oriente, l’Amazonie occupe plus de la moitié du territoire national. L’immense
forêt luxuriante est arrosée de plusieurs fleuves et de multiples rivières qui descendent des
hautes terres andines et coulent vers le bassin amazonien. Elle est peuplée de divers groupes
ethniques aux cultures très diversifiées (Huaoroni, Shuar, Secoya, Siona…), avec lesquels vous
découvrirez l'une des régions naturelles les plus impressionnantes de la planète. Vous serez
témoin de la suprématie incontestée de la nature dans cette vaste forêt.
Arrivée à Banos.
C’est une charmante petite ville située à 1800 mètres d´altitude, Baños à la vie paisible se
trouve dans une zone sub-tropicale et jouit d´un climat agréable.
Puis, continuation vers Puyo dans une région de collines et de forêt, est un petit village simple,
construit autour de maisons de bois.
Arrêt pour déjeuner à « Turingia ».
Continuation vers la forêt primaire, en direction du Lodge GARENO, au sein de la
communauté des indiens HUAORANI, sur leur propre territoire.
Les Huaorani sont les gens connus comme guerriers courageux et chasseurs superbes, et pour
leur capacité de s'adapter à leur environnement. Historiquement, ils ont été appelés Aucas,
un terme péjoratif dans la langue Kitchwa que veut dire les "gens de la jungle, sauvages," à
cause de leur attitude agressive vers autre Huaorani, et dans leurs relations avec les autres
groupes indigènes, les colons et les "blanc". Ils s'appellent Huaorani, un mot qui signifie les
"gens," les "êtres humains," l'opposé de cowode, le "non-gens," une catégorie qui inclut tout le
monde qui n'est pas Huaorani.
Installation dans les cottages de votre lodge, situé en pleine nature, dans un cadre
magnifique. Dîner et nuit au lodge.
NB : Une somme forfaitaire est attribuée à la communauté dans le but d’aider les indiens. Cette forme
de tourisme solidaire vous permettra de côtoyer de près cette communauté et de mieux en
comprendre les rouages.
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8. AMAZONIE
Premier lever du soleil sur l'Amazonie...
Pas une voix, pas un cri, l'eau s'écoule et la forêt toute proche miroite dans le Rio Napo.
Le ciel gris gonflé d'eau, une cime lointaine qui remue, une feuille qui tremble : tout est
énigmatique….
Petit-déjeuner.
Visite de la forêt primaire. Il y a quelques 60 millions d’années, le continent Sud américain
était une énorme île en partie submergée par l’Océan Atlantique.
Les années aidant, la nature a revêtit un nouveau visage et a gardé de cette transformation
un monde parfois étrange à nos yeux : une faune extraordinaire sans qualificatif possible et
une flore aux couleurs et formes sans pareils.
L´Amazonie n´a rien de « l’enfer vert » des récits apocalyptiques et images d´Epinal. Paradis
enserrant de vastes régions sauvages, l´Amazonie est bruyante d´animaux, tapissée de
plantes rares et de lieux non mentionnés sur les cartes géographiques actuelles du pays.
Départ avec un guide HUAORANI pour plusieurs marches en forêt primaire.
Premiers contacts avec la végétation luxuriante de l'Amazonie : cacaotiers, caféiers,
fromagers, balistiers, hibiscus, ... Chaleur touffue, pluies, pirogues sur la rivière, arbres étranges.
..
Difficile de faire la part du rêve dans un univers qui se complaît à la confusion des genres,
mélangeant minéral, végétal et animal comme il mélange l'air et l'eau, l'ombre et la lumière.
Une feuille devient papillon, une liane se fait serpent…
· Votre guide vous apprendra à reconnaître les orties antirhumatismaux, les baies
hallucinogènes, le lait anti-bouton, les bois "anti-défaillance", les fruits comestibles…
· Vous verrez l'hévéa d'où une seule incision fait couler une liqueur blanche comme du lait
qui se durcit et se noircit peu à peu à l'air. Les Indiens utilisent et nomment la résine qu'ils
en tirent : le caoutchouc.
Dans cette forêt on retrouve une certaine idée du commencement du monde. Souvent
impénétrable elle impose des trajets difficiles que le panorama grandiose fait oublier très vite.
Elle est immense et très mouvementée, haute et tragique, riche en morts et vivants. Cette
forêt n'enterre pas ses cadavres. Quand un arbre meurt et tombe, ils sont tous tout autour
serrés et denses pour le soutenir et le soutiennent jour et nuit. Les arbres morts s'appuient ainsi
jusqu'à ce qu'ils soient pourris. Alors il suffit d'un oiseau s’y pose et ils tombent avec un
immense fracas, comme s'ils tenaient encore follement à la vie.
Déjeuner pique nique, ou au lodge, selon programme.
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Rencontres avec les indiens Huaorani.
Les Huaorani vivent en Amazonie équatorienne entre le Rio Napo et le Rio Curaray, et sont
estimés à moins de 2.000 individus dont les Tagaeri et Taromenane qui ne seraient plus que
quelques dizaines.
Vous découvrirez leur mode de vie ancestral, les traditions qui animent et rythment leur
quotidien :
· La chasse
L'arme traditionnelle utilisée par le Huaorani est le « tapa », une lance de 2m de long avec
un bout en forme de harpon. Cette lance est utilisée pour chasser les grandes proies, y
compris l'ure et l'amo, deux types des cochons sauvages, et aussi pour tuer des êtres
humains. Quand elle était portée à fin de tuer, la lance était décorée avec les plumes
colorées.
La sarbacane ou « umena », est utilisée pour la chasse des singes et des oiseaux
seulement, jamais pour tuer des êtres humains.
La vie sociale du Huaorani est caractérisée par une absence de la hiérarchie, personne ne
donne d’ordres. Malgré des rôles différents liés au sexe, il est clair qu'un trait caractéristique
du Huaorani est l'égalité qui existe entre les hommes et femmes. Les hommes sont
responsables de la chasse, de clarifier la forêt de la pluie pour les jardins, protéger la famille,
faire des armes… Les femmes prennent soin des jardins, cuisinent, gardent les enfants, et font
les objets utilisés dans la vie quotidienne. Mais, il n'y a pas de règles rigides. Les Huaorani sont
pratiques, flexibles, adaptables à la demande de quelle que soit la situation particulière.
"Comme mes ancêtres ont vécu, moi aussi je vivrai, comme mes ancêtres sont morts, moi
aussi je mourai."
· L’habitat, visite d’une habitation et baignade dans le Rio
· La pêche, initiation à la pêche du fameux « piraña »
Puis départ à bord de petites embarcations à travers la réserve pour l’observation de la
faune et de la flore : singes hurleurs, oiseaux, mammifères…
Retour au lodge.
Sortie nocturne pour l’observation des caïmans.
Dîner et nuit.
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9. AMAZONIE - PUYO - BANOS - PATATE
Petit-déjeuner.
Remontée de la cordillère en direction de Puyo.
En cours de route, arrêt pour voir une fabrique d'objets en balsa.
Vous y découvrirez la matière première, la manièr e dont on la travaille et on la peint.
Possibilité de faire quelques achats.
Puis continuation par la route vertigineuse du Canyon du Pastaza et de l'allée des cascades
jusqu'à Baños.
En fonction de votre forme, vous pourrez faire une marche de quarante cinq minutes pour
accéder au site du Pailon del Diablo, "le chaudron du diable" où une chute d'eau
impressionnante se déverse dans une crevasse dans un fracas irréel.
Pour les plus téméraires vous aurez la possibilité de traverser en tyrolienne le Canyon de
Pastaza.
Banos, c’est une charmante petite ville située à 1.800m d´altitude, Baños se trouve dans une
zone sub-tropicale et jouit d´un climat agréable. Tandis qu'une végétation dense grimpe et
descend des hautes cimes jusqu'au bord des torrents écumants, des brumes menaçantes
planent sur les ravins alentours. Surplombée par la magie énorme et écrasante du mont
Tungurahua d'où tombent de nombreuses cascades, la bourgade tire son nom des eaux
sulfureuses, ferrugineuses froides et bouillantes qui jaillissent des entrailles du volcan.
De nombreux champs de canne à sucre, de mandarines, de tomate et de pêches se
trouvent dans la région. Géographiquement, cette ville occupe une position clé, car elle
constitue à la fois une porte de sortie vers la région de l'Amazonie et une porte d'entrée vers
la région des Andes (la Sierra).
Puis, bref tour de la ville : l'église Dominicaine de la Virgen de Agua Santa, les ateliers de
fabrication d'objets en ivoire végétal et les rues piétonnes où vous rencontrerez de nombreux
marchands de " melcocha " (guimauve de canne à sucre).
Déjeuner.
Départ vers la vallée de Patate "sous la protection du Seigneur du Seïsme" et le volcan
Tungurahua la tourmente qui se dresse presque vertical au cratère... Mais les gens défient le
Tungurahua, défient la nature et continuent impassibles avec la seule vision de leur volonté
et de leur optimisme. Villages, bourgs et hameaux s'étalent dans ces campagnes semées de
mandariniers, citronniers, pruniers, pêchers, de saules qui bordent les champs de cannes à
sucre, d'avocatiers, de vignes, tous témoins fidèles de siècles de travail.
En fin de journée, arrêt dans une « auberge verte » en pleine campagne au coeur d’un
superbe jardin botanique et horticole, au bord d’une rivière.
Installation à l’hôtel. Dîner et nuit.
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10. PATATE - CHIMBORAZO - RIOBAMBA
Petit-déjeuner.
Matinée d’excursion dans le Parc du Chimborazo.
Un immense " patchwork " de champs revêt le flanc de la montagne, aussi haut que le
permet l'altitude.
Ceux qui le désirent, à 4.800m, pourront partir en randonnée jusqu'au plus haut refuge du
monde situé à 5.000m.
Puis vous entamerez la descente du Chimborazo. Vous traversez le « paramo » (haut plateau
des Andes) où les indiens font paître leurs animaux.
Déjeuner au restaurant « Estrella del Chimborazo » situé dans le parc.
Décoré de photographies et de graphiques de l'histoire naturelle et alpine du Chimborazo,
ce refuge offre une vue splendide sur le volcan.
Continuation vers Riobamba, surnommée la "Sultane des Andes", pour sa situation privilégiée
au pied du Chimborazo, la plus grande montagne de l'Equateur (6.310m).
Cette petite ville de quelques 100.000 habitants s'est développée autour du chemin de fer
qui relie la côte des Andes et se trouve à proximité d'impressionnantes montagnes.
Tour de ville.
Installation à l’hôtel.
Dîner et nuit.
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11. RIOBAMBA - TRAIN - INGAPIRCA - CUENCA
Petit-déjeuner.
Départ par la route Panaméricaine jusqu’à une zone de grandes vallées fertiles où la terre est
noire et silencieuse.
Arrêt pour découvrir l’église de Balbanera, la première en territoire équatorien construite lors
de la colonisation au XVème siècle.
Elle est le seul vestige de la première ville de Quito, fondée par les espagnols non loin de la
lagune de Colta.
Arrivée à la gare d’Alausi, petit village à la topographie agréable à cause de son relief
mouvementé qui vit du train et du commerce entre la côte et la sierra.
Vers 11 h du matin embarquement à bord du "Train des Andes" ou de l'autoferro en direction
de la gare de Sibambe.
Même de nos jours, l'arrivée du train est un événement !
Ce trajet d’une heure, fait à l'intérieur de wagons primitifs et désordonnés, recèle
d'aventure et de paysages spectaculaires, comme la "Nariz del Diablo" et son à-pic.
De retour à Alausi, le bus vous attendra pour poursuive votre route.
NB : il faut savoir que l'autoferro (ou train public) fonctionne les dimanches, mercredis et
vendredis. Ce sont donc les uniques jours où les individuels peuvent faire ce trajet. Pour les
groupes, nous pouvons louer tous les jours de la semaine un autoferro, équivalent local de
nos anciennes Michelines en France, qui appartient aux chemins de fer équatoriens, seuls
responsables de son bon fonctionnement. Il n'est donc pas garanti à 100% car il y a souvent
des éboulements, des pannes, manque de fuel, déraillements...
Déjeuner dans un restaurant local : le « Meson del train ».
Lorena, la propriétaire, vous reçoit chez elle, dans son salon qu’elle a aménagé pour recevoir
les groupes qui font le trajet en train.
Visite du site d’Ingapirca et de sa forteresse, située à 3.100m d'altitude.
Ces ruines constituent le site précolombien le plus important du pays. Ingapirca remonte au
15ème siècle, sous le règne de l'empereur Huayna Capac. Le mystère de sa véritable
utilisation demeure : était-ce une forteresse, un observatoire ou un temple consacré?
Continuation vers Cuenca, ville considérée à juste titre comme une des plus belles du pays. Il
ne manque rien à Cuenca pour avoir une personnalité franche et vigoureuse. Toutes ses
composantes sont variées et originales : l'architecture, le paysage, les coutumes et
naturellement les habitants.
Installation à l’hôtel. Dîner et nuit.
EQUATEUR
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12. CUENCA
Petit-déjeuner.
Départ pour la visite de la ville.
On ne peut découper Cuenca en morceaux, il faut la voir comme un tout : ses rives
turbulentes, ses saules, ses eucalyptus, ses ponts, ses cloîtres, ses marchés, la chola et le
laboureur, le citadin moderne et le paysan.
Cuenca a le privilège d'être construite sur les ruines de l'ancienne « Tomebamba » et d'avoir
gardé quelques unes des pierres originales qu'on retrouve dans la construction de certains
édifices coloniaux.
Cuenca est aussi un centre artisanal réputé : métal argenté, céramique, tissage…
· Visite du marché aux fleurs qui a lieu tous les jours de la semaine sur la place de l'église
Carmel de l'Assomption.
· Visite du musée des Cultures Aborigènes, la collection privée qui rassemble la véritable
richesse archéologique, culturelle et ethnographique de l'Equateur.
Déjeuner au restaurant « Amerindia ».
Installé dans le patio du musée des cultures aborigènes, ce restaurant propose une
gastronomie traditionnelle du pays et de la région.
· Visite d’une fabrique des chapeaux, fameux chapeaux en paille « toquilla » d'origine
équatorienne, issus de Montecristi, petit village de la province de Manabí, sur la côte
Pacifique. Homero Ortega et sa famille ont dédié quatre générations au processus et à
l'exportation des chapeaux, innovant de nouveaux tricots, couleurs et models et faisant
connaître au monde entier l'artisanat équatorien.
Dîner au restaurant “Inca Real”
Comme dans la plupart des villes de l'Equateur, vous retrouverez à Cuenca les vieilles
maisons coloniales aménagées pour accueillir les visiteurs dans le confort et le charme.
13. CUENCA
Petit-déjeuner.
Journée libre pour découvrir à votre gré la ville de Cuenca ou profiter des petits musées
locaux. Déjeuner libre.
Dîner et nuit.
EQUATEUR
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14. CUENCA – BANANERIAE - GUAYAQUIL
Petit-déjeuner.
Départ pour Guayaquil.
On grimpe jusqu'à des panoramas désertiques, dégringolant tous les étages thermiques. On
se retrouve au-dessus d'une mer de nuages qui s'étend à l'horizon. On redescend ensuite vers
la plaine chaude et humide du Guayas, grande route très droite où s'étendent les plantations
immenses de canne à sucre, cacao et les bananeraies qui cèdent progressivement la place
aux plaines inondées où l'on cultive le riz.
Bientôt le choc : l'arrivée dans la grande ville moderne et bruyante de Guayaquil !
Arrêt à l’hacienda Jambeli.
Située à 105km de Guayaquil, cette bananeraie ouvre ses portes à la découverte de la
nature.
Déjeuner typique à l'hacienda.
Accueil par l'administrateur de la plantation et parcours dans les champs pour observer les
plants de cacao et de bananes. Il vous expliquera l'histoire et le processus de production et
de récolte de ces deux cultures les plus importantes du pays.
Arrivée à Guayaquil.
Premier port équatorien, Guayaquil est aussi la plus grande et la plus vivante des villes
d'Equateur. La ville profite de sa situation sur le Guayas, un large fleuve qui débouche sur le
Pacifique par le golfe de Guayaquil. C'est une ville bouillonnante d'activité où se regroupent
les magasins, les hôtels et les restaurants les plus chics du pays, les quartiers les plus chauds…
Visite du parc historique de Guayaquil, divisé en 3 parties :
· la zone sylvestre où vous pourrez observer la flore et la faune de la région
· la zone traditionnelle où est racontée la vie des haciendas de la fin du 19ème siècle et du
20ème siècle. Elle expose la relation entre les travailleurs et les propriétaires et décrit leurs
différentes maisons dans un entourage de plantation de cacao, café, bananes, coton, riz,
canne à sucre…
· la zone urbaine où l'on retrouve deux pâtés de maison qui recréés l'ambiance de
Guayaquil à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle. Les édifices restaurés et
reconstruits forment un ensemble où l'on retrouve entre autres des services de restaurants,
cafétéria, banques, musées…
Installation à l’hôtel.
Dîner et nuit à l'hôtel.
15. GUAYAQUIL  PARIS
Petit déjeuner.
Selon horaire de vol, transfert à l’aéroport et envol à destination de Paris.
16. PARIS

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Lieu de rendez-vous

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  Date limite d'inscription :jeudi 30 juin 2011   Ouvert aux enfants : non
  Ouvert aux invités : non
  Minimum de participants : 20
  Maximum de participants : 30

Les participants à cette activité

= en liste d'attente     = en attente de règlement

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  • Catherine ( Saumur

  • Geneviève (St Omer)

  • un(e) ancien(ne)

  • Patrick ( Lyon)

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  • Eliane

  • un(e) ancien(ne)

  • un(e) ancien(ne)

  • horya
    La Bouille (76)

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  • Presto
    Rieux En Cambresis (59)

  • un(e) ancien(ne)

  • Bettina
    Pace (35)

  • marie Josée Rennes

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