Massy (91)
Le bicentenaire de l'ultime victoire napoléonnienne reconstituée par 1 000 figurants, surgis des quatres coins de l'Europe pour s'affronter dans le fracas des armes et l'odeur de la poudre.
Au coeur des charges de cavalerie et des corps à corps d'infanterie, une reconstitution épique pour le bicentenaire.
Durée 3h.
Après le champ de bataille, "Les feux du bicentenaire" nous attendrons sur le pont de l'empereur : Un spectacle pyromélodique à l'endroi même où s'est joué la victoire.
Un feu d'artifice à la hauteur de l'évènement qui devrait ravir petits et grands.
Activité en extérieur, station debout, prévoir de s'habiller chaudement.
Rappel historique pour les passionnés :
Janvier 1814, autrichiens, prussiens et russes envahissent la France, et marchent sur Paris par les vallées de la Seine et de la Marne.
Napoléon sait qu’il peut vaincre leurs armées séparément.
Il se place donc au centre des offensives et, début février, il bat les prussiens au nord, sur la Marne.
Il se retourne ensuite contre les autrichiens au sud, étirés de Sens jusqu’à Fontainebleau.
Pour les couper en deux et les anéantir, il faut tenir Montereau et ses ponts.
De son côté l’autrichien Schwarzenberg ordonne à ses troupes de s’installer sur la rive droite de la Seine pour les défendre.
L’empereur décide alors de lancer l’offensive sur la Cité du Confluent.
Le 18 février 1814, l’armée Impériale marche sur Montereau.
A l’ouest, la cavalerie du Général Pajol, au centre, le Général Gérard et les troupes de Victor à l’est.
Les combats sont acharnés car l’ennemi est solidement retranché sur le plateau de Surville.
Les troupes françaises progressent lentement.
La confusion est à son comble à l’entrée des ponts de Montereau gardés par l’ennemi, où se noue un inextricable embouteillage.
Prenant position sur les terrasses du château de Surville d’où il peut observer le champ de bataille, Napoléon décide de lancer sa cavalerie pour s’emparer définitivement des ponts, point de passage obligé de l’ennemi en retraite.
Composée de soldats inexpérimentés, appelés « les Marie-Louise », la cavalerie française dévale la forte pente et traverse les deux ponts par un élan incontrôlé.
Tandis que l’artillerie de la Garde tire à toute volée, l’Empereur pointe lui-même le canon vers l’ennemi, s’exposant au point que son entourage s’inquiète de tant d’audace.
A ceux-là, Napoléon répond : « Ne craignez rien, mes amis, le boulet qui me tuera n’est pas encore fondu ! ».
L’ennemi s’ayant échappé de la ville, la bataille de Montereau est l’ultime victoire de Napoléon.
La campagne de France se poursuivra et s’achèvera par l’abdication de Fontainebleau, suivi de l’exil à l’Ile d’Elbe, avant les cents jours et Waterloo en juin 1815.
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