samedi 18 avril 2026 à 15h00
  Paris 17eme Arrondissement (75)
RENCONTRES DES LECTOPHILES Découvrir activité organisée par gadifredo

Nous proposons aux participants volontaires de nous faire découvrir un écrivain ou une écrivaine choisis lors de notre première réunion, en nous parlant de sa vie de ses oeuvres.

Pour agrémenter les présentations chacun pourra lire si il le souhaite, un passage de leurs livres.

Nous pourrions ensuite parler de nos coups de cœur, livre, émission, spectacle, exposition, film et proposer des thèmes pour notre prochaine réunion

Cette réunion se fera autour d'un thé ou d'un café voir de quelques sucreries et se poursuivre si il y a des volontaires par un repas au restaurant;

Nous avions retenu Jonathan COE; Claire de DURAS, Jessie BURTON et Guy de MAUPASSANT

Ci dessous une rapide présentation des trois premiers

Jonathan Coe,

est un écrivain britannique. Il écrit surtout des romans inspirés des réalités sociétales et politiques du Royaume-Uni des XXe et XXIe siècles, avec leurs implications sur la vie de ses Co nationaux, reflétées par l'analyse psychologique des personnages aussi. Ses œuvres sont en général bien reçues, aussi bien par le public que par la critique littéraire, l'écrivain étant honoré par plusieurs prix et autres distinctions britanniques et internationaux.
Biographie
Testament à l'anglaise (1995) est une virulente satire de la société britannique des années du thatchérisme, avec ses personnages appartenant à un clan sans aucun scrupule pour s'enrichir dans cette société[9].
La maison du sommeil (1998) est un thriller dans lequel évoluent quatre personnages complexes liés par la présence au même endroit mais dans deux périodes distantes de 10 ans l'une de l'autre : la première lorsque c'était une université, la seconde quand c'était devenu une clinique en principe destinée a guérir les troubles du sommeil[10].
Bienvenue au club (2002) commence la trilogie Les enfants de Longbridge. Dans ce premier roman, les personnages principaux sont des lycéens dans les années 1970, avec leurs occupations et problèmes d'adolescents, à Birmingham, ville industrielle qui commence à décliner[11].
Le Cercle fermé (2006) continue la trilogie en reprenant les mêmes personnages après vingt ans d'évolution divergente, sur le fond de la société des années 1990. La satire y est tout aussi acerbe que celle du thatchérisme[12].
La Pluie avant qu'elle tombe se distingue des autres romans de l'auteur par sa gravité. Il suit, à commencer par les années 1940, l'existence tragique de trois générations de femmes[13].
La Vie très privée de Mr Sim (2011) a dans son centre un homme en pleine crise existentielle, affecté aussi bien dans sa carrière que dans sa vie privée, solitaire malgré ses relations sur les réseaux sociaux. Un long trajet en voiture est l'occasion pour lui de réanalyser son passé[14].
Expo 58 (2013) est une parodie de roman d'espionnage située au moment de l'Exposition universelle de 1958, en Belgique. Son personnage principal, un fonctionnaire subalterne du ministère de l'Information reflète au-delà de ses péripéties relatées avec humour, le tiraillement de la société anglaise entre l'attirance pour la modernité et l'attachement aux convenances traditionnelles[15].
Numéro 11 (2016) enchaîne cinq récits délirants où se croisent les destins de deux femmes, Rachel et Alison, des années 1990 à aujourd'hui, dans une Angleterre où sévissent les descendants des Winshaw, les personnages malveillants de Testament à l'anglaise. Dans chaque récit, le numéro 11 renvoie à un élément significatif de l'histoire.
Le Cœur de l'Angleterre (2019) clôt la trilogie Les enfants de Longbridge. Les mêmes personnages sont arrivés à l'époque avant et pendant le Brexit, marqués par des nostalgies, des désillusions et des déchirements, y compris au sein des familles[16]. C'est par ailleurs l'une des premières œuvres de fiction qui abordent le Brexit[17].
Billy Wilder et moi (2021) retrace la vie d'une jeune femme embauchée comme interprète, puis assistante, sur le tournage du film Fedora, ce qui l'amènera à voyager sur les différents lieux de tournage du film et à mieux connaître le réalisateur arrivé en fin de carrière.
Le Royaume désuni (2022) est l'histoire d'une famille originaire d'un village près de Birmingham, sur le fond de tous les événements qui ont marqué la Grande Bretagne depuis 1945 et jusqu'à la période de la pandémie de Covid-19[18].
Les Preuves de mon innocence (2025) comporte trois parties rédigées selon trois styles littéraires différents : le cosy crime, la dark academia et l'autofiction, qui s'assemblent en une histoire cohérente autour d'une enquête criminelle aux nombreux rebondissements.

Claire de DURAS

Claire de Coëtnempren de Kersaint, née le 27 février 1777[1],[a] à Brest et morte le 16 janvier 1828 à Nice est une écrivaine française. Devenue par mariage duchesse de Duras[b] en 1797, elle est couramment appelée Claire de Duras ou Madame de Duras.
Surtout connue pour son roman Ourika (1823), qui analyse les questions d'égalité raciale et sexuelle, elle est considérée de nos jours comme une précurseuse[c] du féminisme[6],[7]. De surcroît antiraciste, elle était, de ces deux points de vue, en avance sur son temps[8].
Littérature
Claire de Duras a traité de sujets complexes et controversés, avec principalement des personnages opprimés et marginalisés que leur race ou leur origine sociale empêche de connaître le bonheur. Elle a exploré beaucoup de principes fondamentaux de la Révolution française en évoquant les discussions intellectuelles des Lumières, en particulier l'égalité entre tous les hommes et les femmes. Tous ses sujets relèvent de la tragédie. Dans chacun de ses trois romans, l'accomplissement de la relation entre deux amoureux ne peut avoir lieu à la fois pour des motifs extérieurs (origine/état) et intérieurs (secret personnel/homosexualité ?).
Claire de Duras fut longtemps considérée comme auteur de petits romans sentimentaux sans importance, mais la critique récente a révélé que ses œuvres étaient autant de mines de théories postmodernes sur la question de l'identité. Il est probable qu'elle ait été mal lue à l'origine parce qu'elle était en avance sur son temps.
C'est le premier de ses romans, consacré à la destinée de la jeune fille noire Ourika, qui laissera la plus grande marque dans l'histoire de la littérature : la jeune Africaine est retirée de la vente sur le marché des esclaves par le gouverneur du Sénégal qui l'amène à Paris pour l'offrir à une amie. Ourika reçoit une bonne éducation mais se rend compte, à l'âge de quinze ans, du préjudice causé par la couleur de sa peau. Après le mariage de Charles, dont elle est amoureuse[11], avec une Française, elle se retire au couvent où elle mourra prématurément. On pense que ce roman est le premier dans la littérature française à étudier le problème des relations interraciales et, en particulier, de l'amour entre ceux qui appartiennent à différentes races ; c'est la raison pour laquelle, dans la deuxième moitié du XXe siècle, l'intérêt littéraire et scientifique pour ce roman s'est beaucoup accru[d].
Edouard est également l'histoire d'un amour rendu impossible par la condition sociale. Amoureux de la fille du maréchal d'Olonne qui l'a recueilli, Edouard doit s'éloigner et, après la mort de sa bien-aimée, se fait tuer au cours de la guerre d'indépendance américaine.
Apôtre de la tolérance, Claire de Duras a dénoncé l'étroitesse d'esprit d'une société minée par les préjugés où la race, la classe sociale et l'orientation sexuelle peuvent constituer autant d'obstacles. Remarquable également pour son temps est le roman Olivier ou le Secret[e], qui souleva de nombreuses polémiques et ne fut publié qu'en 2007 dans sa version complète d'après le manuscrit autographe, pour sa représentation, sous couvert d'impuissance sexuelle, de l'homosexualité d'un jeune homme[f].
Biographie
Ourika (1823)
Au mois de novembre 1821, Claire de Duras écrit Ourika, l'histoire d'une jeune fille noire élevée au sein de la meilleure société de la fin du XVIIIe siècle mais qui, se rendant compte que sa couleur l'isole à jamais, en meurt de chagrin. Ce récit, tiré d'un fait authentique, suscite, avant même sa publication, un très grand engouement parmi ceux qui sont admis à lire ou à entendre lire ce bref roman[10].
Edouard (1825)
En 1825, elle a accepté de publier un deuxième roman, Edouard.
L'affaire Olivier (1826)
Au mois de janvier 1826, Henri de La Touche publie anonymement un roman qu'il a écrit, Olivier, en s'efforçant de le faire passer pour le troisième roman de Madame de Duras dont tout le monde attend la publication. Il est en effet de notoriété publique, qu'après avoir traité de l'exclusion raciale, puis des inégalités sociales, Madame de Duras abordera, dans un roman intitulé Olivier ou le Secret, la question de l'impuissance masculine ; c'est le roman de Duras qui inspirera à Stendhal son Armance.

Jessie Burton,

née le 17 août 1982[1] à Londres, est une autrice et actrice britannique. Elle est surtout connue internationalement pour son premier roman Miniaturiste (2014).
Biographie
L'action de son premier roman, Miniaturiste, publié en 2014, se déroule au XVIIe siècle (1686-1687) à Amsterdam, et implique divers membres de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (VOC, 1602-1799). Le roman est inspiré par la maison de poupée de Petronella Oortman (1656–1716), aujourd'hui au Rijksmuseum[2], bien qu'il ne s'agisse pas d'un roman biographique[3]. L'auteure a mis quatre ans pour l'écrire. Le roman a fait l'objet d'une surenchère au « London Book Fair » en avril 2013[4].
Son second roman, The Muse, paru en 2016, est traduit en français par Jean Esch sous le titre Les Filles au lion et publié en mars 2017. L'action se situe à la fois durant la guerre d'Espagne (1936-1939) et dans le Londres des années 1960[5].
Jessie Burton s'inspire du conte Le Bal des douze princesses des frères Grimm pour écrire une version intitulée Douze Princesses rebelles publiée le 5 septembre 2019 qui s'inscrit volontairement dans le courant féministe[6].
Œuvres
1. Miniaturiste,
2. La Maison dorée,
3. Les Filles au lion[8],
4. Les Secrets de ma mère
5. The Confession

Lieu de rendez-vous

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  Date limite d'inscription :vendredi 17 avril 2026   Ouvert aux enfants : non
  Ouvert aux invités : non
  Minimum de participants : 4
  Maximum de participants : 12
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