Rouen (76)
Ensemble Instrumental de Bois-Guillaume
Dimanche 13 décembre 2009 à 16h église de Bois-Guillaume
Schubert - Vivaldi - Schumann
Direction Clarisse Bertucci - Eric Bligny
ENTREE LIBRE
Franz Schubert Symphonie N°4
1797 – 1828 Si Haydn, et surtout Mozart, se profilaient derrière les trois premières symphonies, c'est à Beethoven que fait penser la Quatrième, achevée en 1816 et baptisée plus tard « Tragique» par le compositeur lui-même (un qualificatif qui laisse perplexe, malgré une gravité à laquelle la période pessimiste que traverse Schubert n'est sans doute pas étrangère). Ne serait-ce que par la tonalité choisie, ut mineur, Beethoven est présent: c'est, en effet, la tonalité de la Cinquième symphonie.
Antonio Vivaldi
Concerto en ré N°3 pour flûte "Il Gardelino" RV 428
La flûte traversière doit beaucoup à Vivaldi. En 1727, il l’emploie pour la première fois dans son opéra Orlando furioso. L’année suivante, il la hisse à la place d’honneur en réunissant pour elle six Concertos op. 10, dont ce N°3 « Le Chardonneret », les premiers de son histoire sous cette forme et de cette envergure. Publiés à Amsterdam, ils sont diffusés à travers l’Europe et remarqués pour leur originalité et leur valeur par Joachim Quantz, compositeur, flûtiste virtuose et essayiste. Une seconde version existe en quintette et une première évocation apparaît dans « L’Été » des Quatre Saisons.
Robert Schumann Concerto pour piano en la m op 54
Sitôt la Première symphonie achevée au début de 1841, Schumann compose pour Clara une Fantaisie en la mineur pour piano et orchestre. C'est cette pièce qui deviendra le premier mouvement du Concerto pour piano, terminé en 1845 et dédié au pianiste compositeur Ferdinand Hiller. C'est néanmoins Clara Schumann qui en sera la créatrice le 1 er janvier 1846 au Gewandhaus de Leipzig, - assurant à l'œuvre un triomphe. Le Concerto pour piano, composition tout intérieure dans laquelle la mélodie coule avec une abondance spontanée, compte parmi les œuvres les plus belles et les plus significatives du génie schumannien. C'est après une étude approfondie des ouvrages de Jean-Sébastien Bach que le musicien, ayant « fortifié son style à cette école », avait entrepris de l'écrire; nulle trace, cependant, de cet apprentissage: rien de moins contraint, de plus naturellement « inspiré» que ce concerto. C'est miracle, également, que ne se sente aucun hiatus - d'inspiration et de style - entre l'ancienne Fantaisie transmuée en mouvement introductif et les deux parties suivantes. Éloignée du dramatisme beethovénien comme de la virtuosité prisée à l'époque, la partition est « quelque chose entre le concerto, la symphonie et la grande sonate », selon Schumann lui-même: sorte de poème musical auquel le piano concourt, accordé à un orchestre transparent, jamais envahissant, et dialoguant dans l'aisance avec chaque groupe d'instruments. Ce chef-d’œuvre conserve, du même coup, une place prééminente dans le répertoire des concertistes, - de même que la faveur d'un public sans cesse conquis par son souple et superbe lyrisme.
L’Ensemble Instrumental de Bois-Guillaume en ligne http://www.bbimusique.com
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