Valence (26)
Opéra en quatre actes Livret d’Antonio Ghislanzoni
d’après le texte français de Camille du Locle (Editions musicales Salabert-Ricordi)
Samedi 9 juillet à 21h45
report, en cas de mauvais temps, au dimanche 10 juillet à 21h45
Durée du spectacle : 3h10
Direction musicale Tugan Sokhiev
Mise en scène Charles Roubaud
Chorégraphie Jean-Charles Gil*
Scénographie Emmanuelle Favre
Costumes Katia Duflot
Eclairages Avi-Yona Bueno*
Vidéaste Nicolas Topor
Aida Indra Thomas
Amneris Ekaterina Gubanova*
La Sacerdotessa Ludivine Gombert*
Radames Carlo Ventre*
Amonasro Andrezj Dobber*
Ramfis Giacomo Prestia
Il Re di Eggito Mikhail Kolelishvili*
Un messagero Julien Dran
Orchestre National du Capitole de Toulouse
Chœurs de l’Opéra-Théâtre d’Avignon et des Pays de Vaucluse,
de l’Opéra National de Bordeaux, de l’Opéra de Nice et de l’Opéra de Tours
En coproduction avec le Festival de Massada (Israël)
* Pour la première fois aux Chorégies
AIDA
L’égyptologue français Auguste Mariette offrit l’idée d’Aida à Camille du Locle (co-auteur du livret de Don Carlo), qui la mit en forme et la proposa au compositeur italien le plus réputé de l’époque, Antonio Ghislanzoni. Ce dernier en tira le livret à partir duquel Verdi composa la musique d’Aida, qui fut créé le 24 décembre 1871 dans le tout nouvel Opéra du Caire. L’intrigue est classique quant au fond : Radamès, officier du Roi d’Egypte, aime Aida, l’esclave éthiopienne d’Amneris, fille du souverain, elle-même amoureuse de Radamès. Ce dernier espère obtenir à la fois le commandement des troupes égyptiennes pour combattre les Ethiopiens et la main d’Aida, en récompense de la victoire qu’il compte remporter. Les Ethiopiens sont vaincus, et parmi les prisonniers se trouve incognito leur souverain, Amonasro, père d’Aida. Pour prix de la victoire, le Roi d’Egypte offre à Radamès sa fille Amneris. A l’instigation d’Amonasro, Aida amène Radamès à révéler un secret stratégique. Arrêté pour trahison et refusant l’aide que lui propose Amneris s’il renonce à Aida, l’Égyptien est condamné à mort. Dans le tombeau où il est enterré vivant, il découvre Aida venue le rejoindre pour mourir avec lui, tandis qu’Amneris, affligée, prie les dieux d’accorder aux suppliciés la paix éternelle.
Aida est une œuvre-charnière où Verdi développe dans des scènes intimistes particulièrement bien venues une expression dramatique nouvelle, d’une forte intensité, qui laisse présager le vérisme fin de siècle. Tout ceci sous-tendu par une orchestration plus raffinée que ne le laissent entendre les scènes spectaculaires - encore que peu nombreuses - comme celle du triomphe, où résonnent les fameuses trompettes, auxquelles la loi du genre l’obligeait à sacrifier ponctuellement. Il y faut des voix puissantes et riches comme l’exigeait encore le style traditionnel du grand opéra italien, dont Verdi était alors le représentant éminent. On remarquera également que le ballet traditionnel est ici parfaitement intégré à l’action, ce qui ajoute à la majesté de l’ouvrage.
Philippe Gut
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