dimanche 12 octobre 2014 à 20h30
  Versailles (78)
Théâtre: Les cuisinières de Carlo Goldoni Cinéma / concert / théâtre / spectacle activité organisée par un(e) ancien(ne)

Dans le cadre du festival de théâtre "Villennes en scène acte VII, je vous propose de nous retrouver pour une pièce de théâtre :"les cuisinières" de Carlo Goldoni.1755, présentée par la troupe ASTYANAX.(dont je suis l'un des comédiens)

Carlo GOLDONI - Venise 1707 - Paris 1793

Goldoni a vécu un peu plus de 30 ans à Paris. Il y a écrit en français deux pièces pour la Comédie Française ainsi que ses mémoires (1787). Il est donc, en partie, un auteur français. Mais c'est à son théâtre italien qu'il doit sa célébrité.

Écrite spécialement pour le carnaval de Venise de 1755, "Les Cuisinières" est une fresque populaire et colorée, hommage aux "petites gens".

Cuisinières (massere) et masques (maschere) sont les principaux ingrédients de cette comédie joyeuse qui nous fait entrer dans la Venise populaire du milieu du XVIIIème siècle, en pleine période de carnaval. Pièce en trompe-l’œil, donc, où faire des salades est un art consommé, où le fiel le dispute au miel, où l’on avale des couleuvres comme on respire, mais où ta faim de rire, n’en doute pas, cher spectateur, sera amplement rassasiée.
Alors, à table !

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne se les arrache pas, les cuisinières. Jeunes pétasses ou vieilles folles, elles sont menteuses, voleuses, insolentes, intrigantes, colporteuses de ragots, toujours plus promptes à traîner dehors qu’à mijoter leurs plats en cuisine.
D’ailleurs, elles n’y sont jamais, dans les cuisines, plutôt à la fenêtre et sur les trottoirs. Elles changent de patron dès qu’il fait beau, elles se mêlent de toutes les conversations, surtout quand ça ne les regarde pas. Et en plus, c’est le Carnaval, tout le monde sort masqué, ni vues ni connues je t’embrouille !
Et les patrons ? Parlons-en, pas mieux qu’elles : une dépensière qui joue et s’endette pendant que son mari est parti, une hystérique jalouse, et deux vieillards gentiment lubriques remis en jeunesse par leurs accortes cuisinières.
Au milieu de tout ce beau monde, le petit mitron, c’est de la chair fraîche, et Anzoletto courtise tout ce qui porte un jupon. C’est ça, qui l’amuse, lui, être avec les cuisinières, et c’est la même chose pour nous…

Lieu de rendez-vous

Cette information est réservée aux adhérents
Rejoins-nous vite !
  Date limite d'inscription :samedi 11 octobre 2014   Ouvert aux enfants : non
  Ouvert aux invités : non
  Maximum de participants : 10

Les participants à cette activité

= en liste d'attente

  • un(e) ancien(ne)

Discussion autour de cette activité

Le fil de discussion est réservé aux adhérents
Rejoins-nous vite !